Alors que 2017 fût une année blanche pour les compagnies de croisière en France, de nombreux pronostics ont été réalisés, remettant en question le succès de ces voyages pour l’année 2018. Alors que l’Allemagne, leader du secteur, l’Espagne, l’Italie ou encore le Royaume-Uni enregistrent tous des hausses d’activité, la France est la seule à constater une baisse de 9,2% de ses passagers. Diverses opérations ont donc été mises en oeuvre pour relancer le tourisme français.

Des offres intéressantes

Pour relancer le marché, de nombreuses compagnies telles que Costa Croisères proposent des formules all inclusive à des prix très intéressants pour des séjours en famille ou en amoureux. Un large choix de destinations vous est proposé.

Vous pouvez vous inscrire à la newsletter de la compagnie qui vous tiendra ainsi informé des derniers bons plans. Si le prix du voyage vous semble encore trop onéreux, tournez-vous vers des offres de dernière minute. Bien que ces dernières soient plus limitées dans le choix de la destination et de la cabine, elles vous permettront d’embarquer à moindre coût.

Les causes de l’année blanche

L’une des premières causes de cette année blanche est la disparition, fin 2016, de Croisières de France, quatrième croisiériste français, avec cent mille passagers par an. Selon Erminio Eschena, président de la CLIA France (Cruise Lignes International Association) et directeur des affaires institutionnelles et des relations d’entreprises chez MSC, tous les autres opérateurs du marché français ont enregistré en 2016 une progression de leur activité.

Pour les experts, il s’agit également de l’impact à retardement des attaques terroristes. Les touristes ressentent alors des craintes et préfèrent passer leurs vacances dans un pays qu’ils jugent de plus «sûr».

Des opérations de relance

Cette année blanche ne devrait constituer qu’un simple accident de parcours. Une croissance à deux chiffres est à prévoir avec 1,75 million de passagers attendus cette année à Marseille dont 1,32 million en transit et 430 000 en tête de ligne. 513 escales avec des destinations différentes seront alors proposées. 88 navires différents de 31 compagnies flotteront le long des berges françaises.

Cette croissance potentielle serait portée par une volonté de politique locale mais également par des investissements très importants engagés par le port et ses partenaires. Effectivement, un troisième terminal d’une surface de 10 000 m2 va rejoindre les deux anciens, de 6 000 et 8 000 m2, déjà existants au sein du terminal croisière MPCT à Marseille. Au total, six postes à quai pour une superficie de 20 hectares permettront d’accueillir deux nouveaux navires.

Enfin, des offres intéressantes seront proposées aux touristes afin de relancer la demande.